Sélectionner une page

Spectacle: Demain ça Marche !

mer 4 Juil
21:00

Création à partir de deux textes : « Vous êtes tous des fils de putes » de Rodrigo Garcia et « We are under attack » de Frédéric Dumond. Entre récits fragmentés d’événements personnels, incomplets, biographiques du premier et ritournelle entêtante, inquiétante et/ou hilarante du second, nous avons travaillé autour du monologue et de la parole chorale. Les comédien-n-es naviguent de l’un à l’autre en s’adressant directement au public. Les deux textes se répondent l’un et l’autre, ils parlent d’ une scène qui retourne la société de consommation, moraliste et hypocrite.

Mise en scène : Claire Massol
Avec : Kevin Bennoui-Dervieux, Andréa Caballero, Filippo Calzolari, Nicolas Delrieu, Lucile Graillon, Bruno Guerrero, Simon Laubet-Xavier, Marine La Rosa, Anthony Lihard, Laure Monchauzou, Marion Rouland.

Durée: 1h
Ouverture des portes 30 minutes avant le début de spectacle, bar sur place.

Infos et inscriptions : 06 25 49 36 64
leffetinattendu@gmail.com

Tarif: 3€

« Vous êtes tous des fils de putes » de Rodrigo Garcia, 2002, Les Solitaires Intempestifs. Un immigré espagnol d’environ 30-40 ans revient dans l’épicerie de ses parents en Argentine, lieu de son enfance. Il se remémore sa vie, tout en formulant ce qu’il ressent à propos du monde d’aujourd’hui. Le travail des acteurs cherche un face à face avec le public et avec la société. L’œuvre transmet une attitude de confrontation et d’insolence. Elle confronte le public à ses propres mystères, à ses peurs ou à ses fantasmes.

« We are under attack » de Fréderic Dumond., 2011, Editions de l’Attente. « C’est le temps des peurs. Des peurs sans nom . Des peurs globales, de l’autre, de soi, de moi, j’ai peur de moi, donc j’ai peur de l’autre, donc je déteste l’autre. C’est le temps des solitudes donc, je déteste l’autre donc je suis seul. Plus exactement d’ailleurs, je n’est plus, je a , donc c’est le temps des avoirs, donc j’ai seul, en sorte que je ne pense plus donc j’ai peur, je ne pense plus donc j’ai. C’est une colère du cogito. Dans ces temps de passivité imbécile, ça a la force, la dangerosité d’une émeute. » Emmanuel Adely.

Page Facebook / Evènement Facebook